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Affiche de sensibilisation au travail des enfants à Abidjan, en avril 2012. SIA KAMBOU / AFP

Plus d’un tiers des « servantes » sont esclavagisées et violentées, selon un rapport. Abidjan annonce l’ouverture de travaux fin novembre pour aboutir à un projet de loi.

La tâche s’annonce ardue mais Aïssatou se sent prête. C’est en écoutant une syndicaliste à la radio qu’elle s’est décidée à exiger que son employeur la déclare. Contrairement à tant d’autres, la jeune femme de 22 ans ne subit aucune violence domestique. En revanche, elle ne supporte plus les journées de quinze heures, les jours de repos aléatoires et les brimades des enfants. Encore moins son statut de petite bonne sans droit et son qualificatif humiliant de « servante ».

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